30 juin 2007

Partir

Depuis trois semaines, toutes celles qui m'abordent ne me disent que : il paraît que tu pars?
Et je constate un phénomène incroyable : chez les locaux ou les couples mixtes, presque tous ont la même réactions, dramatique dans sa sincérité : ils soupirent, ferment les yeux, blêmissent, et disent : tu as de la chance, vas-y, qu'est-ce que j'aimerai faire comme toi, etc.
Je ne parle pas des européens, qui, dans l'ensemble, ont choisi de venir ici et dont je dirais que la médiocrité mêlée au savoir-faire trouve à s'employer. Cette phrase semble méchante, il faut l'expliquer. Ici, la plupart des locaux sont très incompétents (les compétents sont à l'étranger, ou pris dans un système vicieux qui les rend incompétents - ex : ici, dans un boulot, il ne faut surtout pas prendre d'initiative, on ne sait pas ce que le chef va faire, donc les gens ne font rien; après quelques mois de vie ici, tout le monde connaît mille et une conséquences insupportables de ce système). Donc, les étrangers, disposant d'un savoir-faire précis, et d'une capacité d'initiative forcément supérieure aux locaux, sont précieux. En outre, les gens entre eux se tirent dans les pattes et se font des vacheries; très souvent, ils préfèrent avoir pour chef un Européen, car ils sont plus respectueux de la personne - même ceux qui, dans leur langage, ressemblent à de gros racistes de base, et c'est ça qui est déconcertant -en fait, même ceux qui sont de gros racistes de base, donnent aux locaux une ambiance de travail plus rigoureuse et plus égalitaire. Oui, car les locaux fonctionnent sur le principe des relations. Si untel connait untel, il va lui donner un poste ou une augmentation ou ne pas noter un retard, et donc, par relation, contact, laisser s'installer une relation d'injustice, qui répétée mille fois, va pourrir la boîte. Vous allez dans un salon de coiffure ou une boulangerie parce qu'il y a là unepersonne correcte, rapide, efficace, qui vous a plu et donc vous êtes satisfait du travail. (ça m'est arrivé, croyez-moi). Au bout de deux mois, vous constatez qu'elle a des problèmes avec son chef alors que les feigants qui l'entourent n'en ont pas. Ce n'est pas bizarre du tout, c'est que tous les feignants qui l'entourent lui pourrissent la vie et disent des saloperies sur elle au chef. Du coup, soit, par osmose, il faut qu'elle fasse comme les autres employés, elle devient molle, innefficace, malaimable; soit elle est virée. j'en suis à un point où chaque fois que je vois un employé dynamique et compétent j'ai envie de l'embrasser et de lui dire : "Toi, mon gars, tu vas souffrir".
Vous vous dites peut-être en me lisant que par la vertu du système capitaliste, une entreprise mal gérée dont tous les employés sont innefficaces et nuls va se casser la figure??? Vous rêvez. Pour le système capitaliste dur, je ne sais pas, mais ici, l'argent vient d'ailleurs, on ne sait jamais très bien d'où, mais pas des revenus générés par la boîte, qui sert plutôt de vitrine sociale.
Bref. Eh bien, les étrangers, même ceux qui émettent des réflexions mal séantes sur les locaux, ne gèrent pas leurs entreprises comme ça. Comprenez-vous? C'est plus fort qu'eux, ce sytème, ils ne peuvent pas l'appliquer, ils ne peuvent pas, sauf occasionnellement, par aveuglement, donner du pouvoir à un type nul, ou laisser une paresseuse faire la loi dans la chaîne; ils sont en lutte permanente avec ce système, qui tend évidemment à se développer. Parce que eux, ils ont besoin de la boîte pour vivre, pour gagner de l'argent et s'acheter des 4x4. Donc ils valorisent le travail, l'efficacité, etc. Et comme tout le monde préfère ce système-là, les boîtes des étrangers tournent bien. Donc les étrangers gagnent de l'argent, donc ils restent.
Mais les locaux... Le système que j'ai décrit pour une boîte, est valable pour tout le pays. Or ce système (croyez-moi, j'en sais quelque chose) est démoralisant, écoeurant, attristant. Vous qui me lisez, pensez que j'exagère, donc vous croyez qu'il reste un espoir. De fait, certains ont de la chance, et sont à des postes où ça se passe bien pour eux. Mais pas la majorité. Et ce sytème crée du désespoir : imaginez un peu : si rien ne sert à rien, si des années de travail voient la promotion et le mérite attribués à d'autres, comment ne pas être déséspéré? Pour ceux qui sont tentés de penser que c'est pareil en France, pensez qu'ici, les gens qui vivent avec une ampoule électrique pour toute la famille, tirent la chasse d'eau tous les deux jours et se lavent à un seau d'eau froide sont nombreux.
Donc, voilà comment, toutes sortes de personnes, dans des situations très diverses, riches ou pauvres, réagissent exactement comme des prisonniers à qui je dirais : ma libération, c'est dans un petit mois... Ils me regardent, poussent un cri, aspirent une goulée d'air... Je souris imperturbablement (pour tous les couteaux qu'on m'a préparé, même s'ils sont en fer-blanc, c'est l'intention qui blesse), et je dis où. Et là, ça tue.

Mais pour conclure, je voudrais juste insister sur un point : les gens qui réagissent comme ça sont des locaux, il s'agit de leur pays. Imaginez le déchirement intérieur que ça peut être (rien à voir avec l'esprit râleur des Français qui critiquent la France soit en l'aimant, soit expatriés aux Etats-Unis ou ailleurs où ils font ce qu'ils veulent - ou presque : rien ne peut être comparé à ce sentiment d'impuissance qu'on a ici). Je reviens sur quelque chose que j'ai déjà dit : il faut que tous les gens du monde puissent aimer leur pays et s'y sentir bien. Ce qui est loin d'être le cas. Oui, ma formulation fait nouille, mais je me sens nouille de toute façon. Pour cela, il faut leur donner les moyens de choisir la façon dont il est dirigé. Là, terrain glissant, et j'arrête, mais je sais à quoi je pense.

17 commentaires:

ecaterina a dit…

Merci pour le commentaire. J'adore les memes livres que toi, je crois que je vais adorer ton blog. Pas le temps de trenasser par chez toi aujourd'hui mysterieuse parisienne qui ecrit si bien( je repars pour qq jours dans le village des noyers) , mais je reviendrai tres vite.

Anonyme a dit…

Je crois qu'il y a des gens en France qui ne critiquent pas la France simplement pour le plaisir de raler.J'en fais partie. Il y a pour certains le même sentiment d'impuissance même si le système français est meilleur que celui que vous décrivez. On grandit dans un pays qui ne nous ressemble pas.Les politiques patogent. On ne peut pas faire grand chose et on partira en sachant que ce n'est pas mieux ailleurs.

libertad

antagonisme a dit…

Bon courage pour ton départ... j'espère que les soucis administratifs se résoudront.

ada a dit…

Ah je ne le connais que trop ce sentiment d'impuissance qui a poussé une partie des miens à l'exil...
Je suis contente que ton commentaire sous mes "couettes" m'aient permis de découvrir ton blog!

Bon "retour" à toi.

Pablo a dit…

Tu ne vas pas perdre de vue les 4x4 si facilement, j'ai l'impression ! Tu t'imagines qu'un jour, au lieu d'une ambiance

4x4 + Dom Pérignon, ce soit plutôt

Vélo + Isostar ?! ;-) ;-)

(J'ai envie de rigoler un peu aujourd'hui :-) )

Bon déménagement en tout cas !! (ou bien t'es déjà partie, en fait ? )

antagonisme a dit…

Ne perdons pas de vue que je suis snob, finalement. Le vélo, peut-être, mais Isostar? Ah non. Du jus d'orange frais, au moins.

Pablo a dit…

J'ai vu un reportage à la télé française (je suis à Marseille depuis dimanche, pour quelques heures encore) sur le "Red Bull", une boisson qui est devenue, en peu de temps, assez à la mode en Europe dans certaines ambiances 'chic' (y compris en France, où c'est interdit de commercialisation pour des raisons sanitaires (?!) et où ça a —donc— engendré un fleurissant marché noir). Je n'irais pas jusqu'à affirmer que de boire du "Red Bull" (seul ou en cocktail alcoolisé) c'est devenu snob au sens propre du terme, surtout parce que j'ai l'impression que ça se prend toujours sur un fond de musique bruyante et pas trop raffinée.

La base de cette mode est une campagne de marketing très sournoise, dont un des points forts, d'après ce que j'ai cru comprendre, était le prix de la canette de "Red Bull" (le double au moins par rapport à celui d'autres sodas aimés par la populasse, comme le Cocacola).

Maintenant que j'y pense, le "Red Bull" a une couleur assez proche à celle du champagne (bien que le goût n'ait rien à voir).

Tout ça pour te dire qu'une campagne bien menée, comme celle de "Red Bull", pourrait faire de l'"Isostar" une boisson isotonique assez classe, pour prendre lorsqu'on s'entraîne avec son personal coach ou lorsqu'on reçoit ses cours privés de tennis dans son court privé, par exemple (tout ça, bien avant le champagne de la party du soir, évidemment). (Déjà que l'"Isostar" est assez cher en comparaison à d'autres boissons isotoniques comme "Gatorade" ou "Aquarius").

(Question qui n'a rien à voir —comme tout le reste, d'ailleurs !—qui m'est venue hier soudainement à l'esprit pendant que je me promenais dans la rue et regardais les gens prendre leurs pastis : à ton avis, est-ce que le Kir Royal est assez snob ou bien ça reste trop vulgaire ?)

Sinon, Marseille est, selon les quartiers, un peu (nord-) africaine. Sur le journal, ils annoncent tous les bateaux qui arrivent au port pendant la journée : hier, à part ceux qui viennent de la Corse, il n'y avait que des bateaux en provenance de deux pays du Maghreb. J'ai l'impression qu'ils doivent en rapporter beaucoup de cartons.

libertad a dit…

merci...
et bon depart

antagonisme a dit…

Libertad : merci pour tes voeux, j'en aurais besoin, moi qui déteste les déménagements.
Pablo : Je ne sais d'où vient cette campagne, et c'est vrai qu'une campagne bien faite transforme l'image d'un produit. Mais moi, je n'habite pas en France et je ne les vois pas: ensuite, je lis les étiquettes, et c'est généralement assez angoissant; pour finir, je n'a le goût que du naturel, sauf, parfois, mais rarement, du coca citron.
Ce que tu dis à propos de l'image du produit est vrai, mais tu vois ça me rappelle la France : et voilà ce que j'en pense : tous ces efforts pour travailler sur l'image me dégoûtent. L'avantage du champagne, c'est qu'il est galvaudé, ou incontournable, c'est un concept qui laisse place à l'utilisation qu'on en fait. Alors que tous ces produits très ciblés n'évoquent que leur cible.
Je me demande si avoir son personnal coach peut faire chic, mais en y pensant ça doit être le cas - mais un chic nouveau riche, pas très élégant.
Oh, comme dirait mon fils, tu m'as cassé mon délire : est-ce que par imprégnation je finirais par aimer une ambiance sport + boisson énergétique? J'en serais bien capable, j'ai déjà fait du sport dans une super salle de sport fréquentée par plein de footeux d'Europe du Nord, et coachée par un charmant jeune homme qui devait me trouver très exotique (je ne suis absolument pas sportive). A côté, il y a avait un bar genre fruit bar , enfin un truc où on ne te sert que des jus de fruit et des trucs naturels (je précise que je suis toujours mon mari dans des coins tendance).
Je n'ai pas d'avis sur le Kir Royal, mais je préfère soit le champagne nature, soit le vrai Kir (qui se prépare non pas avec du vin blanc mais uniquement avec du Bourgogne Aligoté).
Et pourquoi on ne dit rien de la Cava? Je trouve que c'était moins bon que le Champagne, mais nettement meilleur que les mousseux à la con que l'on trouve partout.
En plus, il y a une formiadable chanson de Jacques Higelin sur le Champagne.

Pablo a dit…

Je connais, je connais la chanson d'Higelin ! : en fait, le seul album que j'aie écouté de lui est le double disque "Champagne pour tout le monde..." / "...et Caviar pour les autres" qu'on a achetés en 1988 (ils datent de '79) : on les a offerts à un de mes frères, mais on les a enregistrés avant sur cassette pour lui transcrire les paroles : on a passé un bon moment dessus, ce n'était pas facile ("on" c'est ma compagne et moi, sinon je n'en aurais eu jamais l'idée - fin juillet, ça fera vingt ans qu'on est ensemble, ça me rappelle un tango de Gardel, "Volver"). Aujourd'hui, il suffit de cliquer deux ou trois fois avec la souris de l'ordinateur pour les avoir (les paroles), je viens de récuperer celles de "Champagne", dont je me souvenais plutôt bien (contrairement à la musique : il faudrait que je la reécoute).

Il y a des cavas (masculin en espagnol) très très bons, effectivement ; et on trouve des cavas corrects à bon prix un peu partout... Mais le cava n'a jamais le même goût ni les mêmes connotations que le champagne (qu'on appelle d'ailleurs "champán francés" en espagnol).

Tu me fais rire avec tes souvenirs de tes années sportives :-) Fais gaffe, cette ambiance "salle de gym tendance" est probablement (ce n'est qu'une impression, moi j'en sais rien !!) très proche de celle des 4x4 et des soirées mondaines que tu connais si bien...!

antagonisme a dit…

Eh oui, c'est incroyable, mais en France j'étais étudiante, fauchée, parisienne, j'écumais les bibliothèques, le marché du livre porte de Vanves, les petits resto bon marché, et tout, et à l'étranger, je ne sors pas des trucs de "luxe" ou pseudo-luxe, je ne sais jamais si c'est le vrai luxe, car dès qu'on s'approche, l'illusion se dissipe, on voit des gens semblables à tous les autres, juste mieux habillés, mais il y a dedans la même proportion de gens sûrs d'eux, écrasants, drôles, non-conventionnels qu'ailleurs... Mais le cadre est beau.
Comme tu dis, le cadre est le même que là où je suis mais il y a des nuances : à l'époque, j'étais à l'extérieur de ce monde un peu luxueux, je n'entrais que par le porte de service, sur la pointe des pieds, et ce monde, que je ne connaissais pas, avait l'air plus sérieux que l'univers des Français d'ici, qui ne sont riches qu'en comparaison - tu me suis? Les Français d'ici sont des français moyens tombés dans la potion magique depuis deux, trois, dix ans. S'ils sortent d'ici, leur entreprise et leur train de vie ne les suivra pas. Là-bas, je ne sais pas, puisque je n'étais pas dans le clan des riches, peut-être tous est-il partout semblables, je n'en sais rien et je dois dire d'ailleurs que j'espère bien retourner dans ce même univers, par moment, pour voir si c'est partout comme ça. Pour découvrir, de même que Paris n'existe pas (je demeure persuadée que Paris n'existe pas, que ce n'est qu'un artifice, l'idée que l'on se fait de Paris - pourquoi ai-je le coeur soulevé d'émotion à Paris et pas ici? c'est bien à cause de l'idée que je m'en fais!!), que les mondes des riches n'existe pas, c'est le même que celui des pauvres, avec jalousie, coup bas, tristesses, solitudes - seul le décor change. Je suis vraiment curieuse de savoir si, comme je le soupçonne, le monde n'est qu'une grande pièce de théâtre que tout le monde prend au sérieux parce qu'on a rien d'autre à faire ou parce qu'on se dit que ça ne peut tout de même pas être entièrement mauvais - un grand pot de Nutella, et quand on l'a fini, on n'a rien d'autre entre les mains qu'un pot vide.
Tu vois bien que je connais le réponse à la question que je pose et donc je devrais tout de suite renoncer à tout et m'enfermer dans un monastère ou partir en Inde aider les plus pauvres? Je n'y arrive pas, je n'y arrive pas. J'ai tout de même envie de jouer ce jeu que je sais idiot - c'est nul. J'espère que je vais réussir à me faire devenir différente.
A propos de la salle de sport : c'est la seule période de ma vie où j'étais en forme et où j'ai, non pas maigri, car je ne suis pas très grosse, mais eu un corps tonique et ferme (ce sont les autres qui me le disaient). Je ne partique pas le culte du corps, je l'ai même en horreur; mais un jour j'ai eu du mal à mettre mes chaussttes, car je ne suis pas du tout sportive, je suis le genre de personne qui ne bouge jamais et lis tout le tmeps allongée sur son lit. Lorsque je me suis vue ramer pour mes chaussettes, je me suis dit qu'il fallait que je soigne un peu le moteur, sinon la machine allait casser. Eh bien, je ne l'ai jamais aussi bien fait que dans cette salle de luxe.
Un indice : le frère d'un golfeur espagnol célèbre (je crois que c'est un golfeur; sinon c'est un champion de tennis ou un conducteur de voiture, mais je ne crois pas) était prof de golf dans le même endroit. Joli endroit, d'ailleurs.
Qu'est-ce que je baratine... On voit que je n'ai plus d'élèves, il faut que quelque chose sorte!

Pablo a dit…

Si tu as toujours en tête l'idée de pratiquer la course à pied dans un futur proche, tu en apprécieras certains avantages sur une salle de sport. Pour commencer, on peut le faire en parfaite solitude (ou le contraire aussi si l'on veut et si l'on trouve la compagnie adéquate). D'ailleurs, on n'a pas cette impression de cultiver le corps pour suivre une mode. Et, à part le prix un peu élevé des zapas (=zapatillas, chaussures, dont il faut toujours avoir deux paires et renouveler tous les "x" km), c'est un sport bon marché. Et surtout, ça dégage l'esprit et rend les idées plus claires... (enfin, pas toutes !!)

Je relève le défi de trouver la solution à ton énigme, mais ça ne m'a pas l'air facile. Ai-je droit à des indices supplémentaires si j'en ai besoin ?

Addendum qui n'a rien à voir, comme d'habitude. J'ai continué à faire fondre de la cire, la dernière fois à Marseille : les bougies que j'ai allumées là-bas sont à présent, en quelque sorte, à Buenos Aires grâce à Anita, quelqu'un qui court (depuis pas très longtemps) (pour la photo originale, où l'on peut remarquer mieux un certain clin d'oeil, tu devras suivre ses liens...)

antagonisme a dit…

Tout à fait d'accord pour la course à pied, c'est même ça qui m'a intéressée (la solitude). Mais il y a quelques problèmes (respiratoires).
Pour l'énigme : je vais demander à mon mari le métier du frère du prof de golf. Tu as déjà en fait pas mal d'infos, suite à une précédente énigme.
Pour les bougies : je ne comprends pas ce qu'elles font là, encore que ce soit virtuel. Je fais une enquête.

Pablo a dit…

Pour les problèmes respiratoires: soit c'est l'entraînement qui les résout, soit c'est lié à un problème d'asthme (qui peut-être allergique ou asthme d'effort), qu'on résout normalement avec un bronchodilatatuer sous forme d'inhalateur (sous prescription médicale).

libertad a dit…

euh....je crois que je préfere l'otion: "je reste allongée dans mon lit à lire"

antagonisme a dit…

Non, Libertad, ce n'est pas du tout la bonne option. Un jour on se lève, et on s'aperçoit qu'on a un corps, et il vous fait sentir qu'il a été oublié pendant des années.

Pablo a dit…

J'ai résolu ton énigme, tes indices étaient suffisants (donc justes) et rendaient la solution très facile. C'est du luxe, effectivement ! (Je t'envoie la solution par mail. J'ai gagné quoi ?)